Skyrock.com
  • ACCUEIL
  • BLOG
  • PROFIL
  • CHAT
  • Musique
  • Sources
  • Vidéos
  • Waka
  • Groupes
  • Cadeaux
  • Facebook
  • Connecte-toi
  • Crée ton blog

  • Blog
  • Profil

ou la vie poétique.

Photo de ambreVSophelie

ambreVSophelie

Description :

quitte à ne pas l'être, autant le vivre avec intensité.

  • Ajouter à mes amis
  • Bloquer
  • Devenir fan

Ses Honneurs (9)

  • Drag Queen
  • Kiffé Koi !
  • Com' Addict
  • Wolf
  • Grand Ouvrier
  • Com' 100

» Suite

Son profil

Profil de ambreVSophelie
ambreVSophelie19 ans
Pulversheim (68)
France

RSS

Signaler un abus

Infos

  • Création : 14/11/2007 à 12:02
  • Mise à jour : 08/04/2012 à 16:27
  • 7 228 visites
  • 12 visites ce mois
  • 111 articles
  • 316 commentaires
  • 22 amis
  • 8 favoris
  • 13 kiffs

Tags

  • Bite
  • déjà fait
  • Fuck modesty
  • I'm in a state
  • Laisse ton essence au passage
  • Tatataaa

Ses archives (111)

  • "Oh my ! Je vis."
    Les rires de ma mère résonnent dans l’univers...
  • N°13.
  • En ce moment, en l'an 1000 du calendrier...
  • Mind, body, and soul. Le père, le fils, le Saint Esprit. La conscience au niveau moléculaire, et toi qui travailles sur skyrock à trainer chez Norman.

» Suite

Fan de (8)

  • mon-microcosme-a-moimon-microcosme-a-moi
  • Majuscule-PleaseMajuscule-Please
  • VKPhotographyVKPhotography
  • noothnooth
  • injuste-89injuste-89
    31 ans
    France France
  • miroir-aux-alouettesmiroir-aux-alouettes
  • Je-PeNse-TroP-FortJe-PeNse-TroP-Fort
    19 ans
    °SPECTRE°
    Niue Niue
  • AleXandArt-piiXeLAleXandArt-piiXeL
    22 ans
    Chalons en champagne - Marne (51)
    France France

Ses amis (22)

  • oneirooneiro
  • crazy-may-oh-ncrazy-may-oh-n
  • acidul0us-smileacidul0us-smile
    20 ans
    Mu-l0ose - Haut-Rhin (68)
    France France
  • dead--crossdead--cross
    19 ans
    PULVERSHEIM - Haut-Rhin (68)
    France France
  • Welcome-to-the-JuggleWelcome-to-the-Juggle
    17 ans
    France France
  • xXX--BoRaT--XXxxXX--BoRaT--XXx
    18 ans
    T'est ce que ten a f*****
    Serbie Serbie
  • anarchie68840anarchie68840
    20 ans
    pulversheim - Haut-Rhin (68)
    France France
  • lafolledeJDAlafolledeJDA
    17 ans
    France France
  • julienberget00julienberget00
    20 ans
    Mulhouse - Haut-Rhin (68)
    France France
  • Danse-sur-le-feu-MariaDanse-sur-le-feu-Maria
  • evilsnoopyevilsnoopy
    22 ans
    Colmar - Haut-Rhin (68)
    France France
  • lonely-konekolonely-koneko
    20 ans
    mulhouse - Haut-Rhin (68)
    France France
  • Liiz-OuLiiz-Ou
    95 ans
    France France
  • Za-akZa-ak
    18 ans
    Mulhouuse - Haut-Rhin (68)
    France France
  • sous-mes-airssous-mes-airs
    18 ans
    Mulhouse - Haut-Rhin (68)
    France France
  • ThE-ReVThE-ReV
    22 ans
    ENSISHEIM - Haut-Rhin (68)
    France France
  • ParadoxineParadoxine
  • s0uperstars0uperstar

» Suite

Son morceau préféré

505

Arctic Monkeys

505 (Favourite Worst Nightmare)

Jouer Ajouter à mon blog

Skyrock Music

Liens Skyrock Publicité

Design by ambreVSophelie

"Oh my ! Je vis."

Les rires de ma mère résonnent dans l'univers, ses ronflements martèlent la nuit. Sa présence, son profil adolescent au nez parfait et à la bouche paisible, embellissent la lumière de la lune en décan, jaune. Les arbres blancs étincellent leurs pétales à la face du monde. Il neige. Nous sommes le 9 avril, en l'année 2012, il est minuit trente neuf. Je resplendis d'amour pour Vous. Le v½u est : qu'ainsi soit-je.
Saint Etienne, patron des insolents, est né le 3 août de l'ascension du Christ, comme mon petit frère. Coïncidence... ?
 
...I think not.
 
Rester les yeux braqués dans ceux de l'anaconda des heures durant aide à réfléchir. Pensons circonstance : éloignons-nous du sujet.
(Des dents partout la chair broyée)
Rendre le mystique sexy et l'abominable normal sont les défis des saltimbanques, rendre le monde beau ne dépend que de Toi. Oui, mon petit, c'est à Toi que je parle, là, souris.
Des matelas gigantesques traversent ma chambre de part en part, let's stay together.
Sérénité et ...
 
J'aime à prétendre que tu es un chat.
Je comprends le silence mais il est inutile, il faut le briser et le conserver pour l'harmonie. Le respect de tout ne l'apportera pas, mais tu es Toi jusqu'au bout... ? J'ai cru comprendre, ne pas laisser filer, ah ! Le vécu après l'évènement, la meilleure compréhension, choc violent. Douloureux ? Plus maintenant, je crois. Sommes-nous des sommes ? Non. L'univers, peut-être. Quasar, tout ça tout ça.

QUI DIT VAGUE ? C'est moiiiiii...
 
Je boycotte la photo, parce que personne n'en prend de moi, ni ne me les passe. Et puis parce que Minerva est à l'heure même sérieusement infectée, elle n'est plus que Nerva essayant de se débattre pour ouvrir les dossiers de sa propre matrice. Elle souffre.
Tags : déjà fait
​ 0
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.207) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le dimanche 08 avril 2012 16:27

N°13.

J'ai eu la folie de penser que Tu étais dans la purification, au lieu de m'employer au raffinement. J'ai faillit me débarrasser de toi, dans l'espoir de t'atteindre. J'ai cru, dans un accès de prétention, pouvoir vivre sans une partie de moi. On cherche la transformation, alors que le processus de décantation ne vise qu'à la perfection. J'ai dû passer par la constatation de la vanité de toute une raison, sans pour autant la finir, ou s'échouer sur un rivage où la seule bifurcation visible à nos yeux est la dégradation, l'immobilité attirant les vautours et la putréfaction, si possible et volontairement en entraînant dans notre chute ce et ceux que l'on tient responsable de notre déchéance. Aller plus loin, non pour le résultat, mais pour l'action, l'appliquer de façon rituelle en se donnant corps et âme à Toi est la solution. T'atteindre se fait en repoussant les frontières établies au fil de ce que l'on croit être le temps, pour enfin se rendre compte qu'elles ne sont qu'illusion que l'on chérit parce qu'elles nous ancre. Notre définition dépasse l'encre, elle est l'Absolu, elle est Toi, Tu es Nous. Maintenant je sais que je vivrai toujours devant des mensonges me précédant, qui m'indiffèreront, au pire, m'amuseront. Si j'en ai vécu tant au détriment, péniblement, c'est pour mieux les laisser passer à travers moi. They know my weaknesses. They know my weaknesses. L'idéal, c'est toi dans ton paroxysme de calme assumé, immobile mais en constant mouvement, comme si c'était impossible et possible à la fois. La joie de s'assumer en dehors de vos adjectifs dépréciatifs, et de faire pour être, pour vivre en notre nom transcende le langage, l'humanité, l'unité. And might I be full of corpses doesn't matter anymore. C'est là que l'on se rend compte de la suprématie de la poésie par le rituel des contraintes imposées, car nous sommes dictés par bien plus Grand que soi. La vérité universelle s'y retrouve et converse avec nos âmes jusqu'à ce que l'on daigne se pencher dessus comme si c'était le problème de sécheresse dans le monde.
3, 2, 1, symbiosis.
Sacrifice is a survival
And compromise, optional.
 
 
N°13.
 
Tags : I'm in a state
​ 0
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.207) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le samedi 28 janvier 2012 14:24

En ce moment, en l'an 1000 du calendrier grégorien, tu remercies le ciel de ne pas t'avoir tué. Tu es. Nous sommes en l'an de Grâce. Si, j'ai dit !

Tags : Tatataaa, Laisse ton essence au passage
​ 0
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.207) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le samedi 26 novembre 2011 05:44

Modifié le lundi 19 décembre 2011 09:25

Mind, body, and soul. Le père, le fils, le Saint Esprit. La conscience au niveau moléculaire, et toi qui travailles sur skyrock à trainer chez Norman.

 
 
 
 
 
Mind, body, and soul. Le père, le fils, le Saint Esprit. La conscience au niveau moléculaire, et toi qui travailles sur skyrock à trainer chez Norman.

 
,
 
 
 
Mind, body, and soul. Le père, le fils, le Saint Esprit. La conscience au niveau moléculaire, et toi qui travailles sur skyrock à trainer chez Norman.
 
 
&
 
 
Mind, body, and soul. Le père, le fils, le Saint Esprit. La conscience au niveau moléculaire, et toi qui travailles sur skyrock à trainer chez Norman.

 
 
 
 
Manger cru, ou dans le noir, et puis dormir dans un arbre. Ou à Versailles, tiens. Ne pas dormir, ce ne serait pas chouette. Que fait on des papillons qui nous aspirent la cervelle ? Mieux vaut-il être le vautour ou le veau ? Marcher sur un terrain de guerre, ou boire le lait au sein ? L'image me fait de l'effet, la magie de vos rétines, du décor et des couleurs me submergent. Allons faire un tour du coté des macchabées, faisons leur chanter ! Remercier le soleil ! La contradiction, c'est que le manque soit là, mais l'envie, non. Alors la violence se fait sentir. J'ai juste peur du con fini, qui confiné n'y verra pas l'infini, mais le vide de sa tête. And if it's a long hard road out of Hell, it is that you worth it.
 
J'ai trop subi. Ne me soutiens pas la tête sous l'eau. Je suis en train de voler dans les plumes, et malgré la douceur de ton duvet, la clarté de tes yeux, je n'ai pas envie de devenir celle avec qui tu ne seras pas heureux toute ta vie. Tu ne me rends pas heureuse.
If I could be a Kennedy, je te hisserai peut-être un instant. En y pensant, vous avez tous loupé le coche. Pourquoi plantez-vous vos doigts crochus dans mon mollet charnu ? Je ne vous rendrait pas les lambeaux de chair que vous m'avez donné, le pur dernier espoir que je ne vous ai même pas promis. Le cerf me regarde, presque étonné. Les ramifications partant de son crâne, enlèvent l'écorce de celui qui a été son modèle. Le dénude, fait couler sa sève, que le soleil cristallise. Porte le comme un emblème. J'existe en toi, ne l'oublie pas, tu n'as pas besoin de moi, puisque je t'ai apporté ce que je sais, ce que je suis. Je t'ai complété, j'ai dupliqué les éléments qui te seront utiles, et que tu te dois de transcrire dans ce qui te permet d'exprimer, de sublimer, et d'évoluer. C'est la touche qui te manque, la clé. La beauté. La vérité, dénuée de jugement, l'absence de certitude. Si tu nies, si tu renies, je n'aurai servi à rien dans ta vie. Je vous aime, je vous ai, vous m'accompagnez partout où je vais. Vos initiales sont mon alphabet. compose, observe ton chemin, il est toujours le symbole à interpréter pour faire de toi ce que tu es, on the better way. Crois à tout, ne sois sûr de rien. Tu as déjà la plus belle trace sur ton passage, les âmes la sentent, et bientôt ce ne sera plus de la jalousie, mais du respect et une influence qui se répandra par tous les confluents entre elles. Ton physique est la pureté de ton nom. Ne te souille pas. N'adopte pas les réactions si facilement interprétables et si basses ! Tu n'es PAS un déchet, tu peux te relever, regarde comme tu es capable du meilleur, pour toi comme pour les autres. Tu es magnifique. Respecte toi.
 
 

Et puis arrêtez de dénigrer l'occultisme, s'il vous plaît. Il n'est en rien opposé à la science, ni à la réflexion. Vous en aurez les preuves bien assez tôt. Le noir le plus total est composé de toutes les couleurs existantes. Le blanc aussi.
​ 1 | 1
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.207) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le lundi 29 août 2011 07:52

Modifié le dimanche 02 octobre 2011 07:16

Journal de bord

Journal de bord
Et vos visages sont des stigmates que je caresse pour me remémorer la beauté passée, que je gratte pour ne pas oublier, et je plante mon doigt afin d'extraire le venin par la saignée, car la douleur est déjà plus agréable que la vue décharnée d'une cicatrisation malsaine. Je crois que je vais aller me retrancher dans des contrées où la seule préoccupation est de me rendre heureuse, celles où la perspective converge toujours en mon intérêt. Quitte à essuyer un échec, quitte à subir une autre guerre, autant bien se blottir. Quel mal y a t-il à arrêter de se faire pomper ? La prudence ne rime pas avec pruderie, et je ne tiens vraiment pas à réagir de manière logique face à votre agressivité passée et à venir. [ Et puis j'en ai rien à péter de tous ces laiderons que tu vas poutrer.] J'ai toujours aimé les cages en métal, où les contraintes physiques te laissent des traces délébiles, où l'engourdissement te prend. Ou l'alibi, la ligne conductrice, l'absence de vent pour un feu trop plein de fumée. Je n'en ai pas besoin, c'est très clair. Mais mes efforts dans tous les domaines sont vains, comme éteints par un rigolard qui bouge les bûches à chaque élan de motivation qui pourrait conduire à la productivité. Il marmonne "serpent, sorcière, tu as de beaux yeux". C'est la vérité, j'avorte chaque plan et je commence à croire que je ne suis pas la seule fautive de ma maladresse. Une fatalité s'abattant sur des volets malins lors d'un temps orageux, moi derrière la fenêtre à scruter l'ombre aux grands bras me proposant la puissance et l'impunité. Tu me vois, la fée sur scène sans être traitée d'allumeuse, mais incendiant tout par un seul regard ? L'aura créatrice, la parole fertile, des graines disséminées dans vos esprits, que vous arroseriez de salive... Et pourtant, la nature continue de me scander que le monde est à nos pieds ! Pourquoi ne pas bouger, pourquoi ne pas l'écouter ? Serai-je assez forte pour te trouver, Guiseppe ? Et si ma protection était en vérité ma prison ? Quand me détacherai je de l'immunité qui me tue ? LA beauté, elle hurle à mes oreilles qu'il faut se contenter. Se sustenter de la moindre molécule pour mieux pouvoir la digérer, la disséquer. Mon insolence s'est éteinte quand mon insolation s'est allumée. Jamais je ne chercherai à recommencer à défier, j'ai dû prendre conscience du danger. Je me connais, je suis le fauve devant le hibou, nous regardons le cheval faire sa course, et le serpent mange l'alligator à s'en tuer ! Quel drame que la force tranquille devant la céleste activité. Si tu avais claqué des mâchoires, rien de cela ne serait arrivé. La vie sauvage commence à se sophistiquer, et la neige saigne ainsi que la couche d'ozone se referme... Les énergies négatives ressortent, j'ai peur, la lourdeur penche vers le mauvais tandis que le suicide se fait des airs de clown. Please, lord. Don't slow me down.
A fleur de peau, les fleurs de la nuit.
​ 1
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.207) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le lundi 11 juillet 2011 16:40

Modifié le mardi 12 juillet 2011 15:09

C'est MMBABAM. Circulez, y'a rien à voir.


 
C'est MMBABAM. Circulez, y'a rien à voir.
 
 
Une compression régulière d'une partie du corps peut ralentir sa croissance, voire même l'interrompre. Elle causera par la suite des problèmes de circulation du sang. Je n'en sais rien, mais je dors les mains entre les jambes, qui sait depuis combien de temps. Mais vous, vous. Vous vous permettez de sous entendre que vous auriez des conseils judicieux à donner, mais que vous préférez contempler d'un air désolé. Et vous profitez de chaque occasion pour vous séparer de votre corps instrument imparfait, alors que votre manière de faire vous conduit tout droit à la négation. Vous avez la mémoire du sang nécrosé, la consâmunité la plus vivante et la plus dépourvue de principes, cette morale est tout au plus un moyen de faire la course à l'abime. Car toutes vos fréquentations rêveraient de vivre du beau, et tout ce que vous réussissez à en extirper est de la relativité romancée basée sur des combats de catch dans une fange d'opium parfum Chanel. Ce sélectivisme est votre moyen de vous baigner dans les mêmes eaux croupies depuis des siècles, celles de la stagnation dans la destruction comme échapée. Vous êtes la faune du marais-cage.  Les parasites qui s'auto-proclament Élite dans leur tête quand ils regardent l'autre. La prolifération de la vase, du moustique à l'armée de lapins. Toi, tu es un petit ver solitaire. Et toi, tu mérites le statut d'ongle incarné, GG. Ils te cuisinent, tu es le champignon pour accompagner la pintade. Et l'épave de 2 chevaux reposant presque à la surface, emmêlée dans tes algues du passé. Faisons sensation, un cirque vous apprendrait la dérision et la communauté, la vraie. Vous me faites penser aux limbes, et toi tu dois être ce fameux avec lequel on a joué au squash. Toi, couché. Si j'allais au bout de mes pulsions, je pourrais me cuisiner à la sauce From Hell, et t'envoyer un bout de ma honte.
 
Quelle prétendance, l'importance, quand on y pense.
 
 
 

Tags : Fuck modesty
​ 1 | 1
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.207) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le samedi 28 mai 2011 22:40

Modifié le dimanche 29 mai 2011 18:28

Mets toi ton style au cul, il ne comble même pas le dégoût que tu as de toi.

Mets toi ton style au cul, il ne comble même pas le dégoût que tu as de toi.Me mettre un peu plus en valeur. Ne pas penser gore. N'avoir que faire, si j'entends tout autour de moi. Arrêter de jouer. Me prendre au sérieux. Être énigmatique sur mes maux. Ne pas me taire quand je sais. Quand j'ai vu. Avoir le superbe air indifférent, la moue dédaigneuse. Se tenir. Avoir une ordonnance. Éliminer l'expressivité. Savoir un peu parler sur tout comme si l'on savait vraiment. Se souvenir des prénoms, et surtout des visages. Faire semblant d'être négligé. Ne pas l'être. Avoir des valeurs. Ne pas s'y tenir. Avoir des références clichés. Ne pas aimer les gens. Leur donner à tous un traitement de faveur. Ne rien publier sur facebook. Ne jamais se vexer. Ne pas sourire inutilement. Se taire quand il le faut. Arrêter de s'excuser. Ne pas parler de caca.
 
Oui, non, on petit frère fait sa loi auprès de ma mère, il parle comme un petit con, en brandissant un pouce et en disant "coule" et l'équivalent de "toi même". Même son âge ne justifie pas ça. Mon père l'engraisse. Écouter Chet Baker, terminer.
 
 
Mets toi ton style au cul, il ne comble même pas le dégoût que tu as de toi.
​ 2 | 2
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.207) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le dimanche 22 mai 2011 08:36

Try to catch up, motherfucker.

 
 
 
Je suis aimable.
Non, je suis détestable.
Désirable ? Répugnante !
Tu es mon amiante.
 
Toi, qui a perçu un ersatz de vérité,
et éteint sa sagesse par les flots de la vanité.
Tu ne mérites pas la conversation,
je n'ai rien à te prouver.
(Ceci est une justification.)
Il est grand temps de muer.
 
Il est mignon, mon rhume, quoiqu'un peu trop sexuel pour la prude que je suis, et la toux métaphorise la culpabilité, most of time. LA purification, c'est le cancer. J'aimerais parler de la nécrose, de la bile et du sang, rien que pour illustrer mon cliché... Je ne l'ai pas assez fait ces derniers temps, et l'on sait où mène la sincérité, envers soi-même comme envers les autres. J'ai besoin de théâtre, sûrement, je met de la culpabilité, du scepticisme, de la honte, de la tristesse, de la vexation, là où il n'y en a pas. Ce qui me fait percevoir l'attitude des personnes comme humour. Le fond me regarde rire et se pose la question trop rarement. Mais je ne veux être contaminée par l'ironie et la médiocratie. Vous étoiles êtes en carton,
et pendent au plafond,
tandis que moi
je crains le seau
qui me teindra...
Il fait trop chaud.
You know, I'm on fire.
Corbière, je ne pense plus à danser sans te voir, je ne tourne qu'avec
sur ma nuque ton regard. L'aigreur est transmissible par les mots. Certaines lectures sont dangereuses non par le message qu'elles véhiculent, mais par les humeurs qui se greffent à vous, comme des valves, des portails vers des canaux intemporels reliant tous ceux qui les connaissent ou y sont attachés. Il est triste que cela soit inconnu de nous haineux. Les bornes sont entourées de peoples vouant un culte à cette consécration urinaire. Je décide de fermer toute voie d'accès à votre c½ur, vous êtes gentils, mais  il suffit de souffrance et d'obsession, de déception en ignorance. C'était plus subtil en me dénigrant, parce que le jeu n'est pas simple à détecter. But I'm so tired of competition. To get RID. Here is the solution. Ne pas prendre en considération. Et je serai, plus que jamais, moi même, la vraie. "Pas de masque ? Pas de masque !" Peut-être qu'un jour, la peur masquée par la moquerie, la jalousie, l'incompréhension, se métamorphosera en étonnement, en envie, en réel désir d'inspiration et d'évolution.
J'ai envie d'envoyer des lettres, mais je serai déçue des réponses. C'est ce que m'a apprit le premier amour... C'est facile, oui, comme ta bite. Ce sera une prochaine étape de l'épopée. Un journal de bord. "I just got to get out of my chest, that I think you're divine." Le mot n'est pas "humanitude", mais "divinitude", clearly.
 
Je suis l'autre, trop sensible.
 
 Try to catch up, motherfucker.
​ 1
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.207) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le samedi 23 avril 2011 05:23

Modifié le samedi 30 avril 2011 09:59

God is one of us.

Les publicités m'énervent. J'ai trop envie d'un Chicken mythic bacon. La lobotomie. L'abrutissement ! Nous sommes serviles devant l'écran. J'écrirai une chanson sur les moyens de faire une désobéissance civile.
J'ai envie de faire quelque chose pour aider les gens à sortir de leurs esprits SMSés. J'ai beaucoup trop de travail avec moi même.
J'écoute Manson, et pourtant je n'arrive pas à comprendre une allusion au coït par Corbière. Le poète brame en Ame, en Lame, en Flamme. je n'aimerais pas ne pas l'aimer, mais les évidences sont là: peut-on pardonner l'emploi abusif de termes plus que communs chez une personne si grande ? Peut-on pardonner sa misogynie, surtout. J'essaye de lui trouver des excuses, mais c'est en vain. Mais Tristan, nous n'avons pas perdu l'innocence, nous ne l'avons jamais été ! Tu montres tellement de laid que je commence à me l'exprimer en état premier. C'est insupportable, je refoule, je ravale mon propre vomi, oui.
Je n'ai jamais été aussi biche effrayée des rapports humains, je vais vers les gens dans la rue, pour leur parler, pour partager. J'ai peur d'être suivie. Je cherche du regard un Cyrano, je m'en fiche de ton grand nez, tout au plus enclin à me rendre taquin, je ne peux te sacrifier. Je veux juste le privilège de t'entendre, mais il ne faudrait pas que je parle, surtout pas, je ne veux pas. Tu ne voudrais pas.
Je crois que l'intelligence ne vient pas tellement de la culture, mais que l'on trouve ces gens qui cherchent à se distraire de leur fourmilière intérieure par celle d'un autre grâce aux supports . Mais en aucun cas la littérature n'est un moyen de sublimation. Elle est signe de frustration. Ce n'est pas la littérature, mais l'Homme qui est derrière, et sa sagesse, qui peut nous induire sur un chemin pentu, si toutefois, nous voulons faire l'effort. J'aimerais être en état d'éveil continuel mais les insomnies n'aident pas, les maux du corps non plus. Est-il seulement capable de supporter la transcendance ? Si c'est le cas, comment mourrait-on naturellement ? Les retours au matériel sont si brutaux, que le matériel me fuit. Et pourtant, pourtant...
 
Ah, dernier point : j'aimerais bien que vous commentiez. Pas pour faire un concours de popularité, non, parce que j'en ai marre de recevoir leur stupide "deviens blog de la semaine !" ou "génère des commentaire !" Non merci, ça ne m'intéresse pas. J'aimerais savoir qui me lit et leur avis. Si, si, t'inquiètes, commentaires rendus en double.
 
 
God is one of us.
​ 2 | 2
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.207) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le mercredi 30 mars 2011 14:02

Modifié le dimanche 03 avril 2011 16:03

"Un proverbe n'est pas une raison" Voltaire.

"Un proverbe n'est pas une raison" Voltaire.
 
Tu vois, j'ai envie de m'épancher et tu fus l'élément déclencheur, peut-être combiné au hasard de ce garçon que tu as connu juste avant le schisme. Bonjour, Ambre Ophélie. Enlevez vos chaussures, en entrant ici, s'il vous plait. Le sol est sale, il y a des échardes dans le plancher. Mais tu connais le refrain: we are lazy. Just stay in bed.
N'as tu pas envie de tous leur pisser dessus et de faire crasher internet ? Puis d'aller te terrer dans un trou que tu auras fait toi même ?
 
Mon chemin est tellement droit que ça m'effraie. L'épuration n'est pas mon fort: je vois des petits bouts de moi s'envoler, rester derrière, comme j'aimerais les remettre ! Je ne suis plus capable de vous expliquer votre humanité... Et pourtant, je la comprend. Me voilà revenue au désagréable vent qui, je le crains, emportera ma légèreté. 
 
Et je n'ai aucune raison de revenir en Alsace, je ne sais ce qui me prend. Multiples excuses, ma bague, tes affaires, peut être, t'entre apercevoir et te frôler la main, le temps d'un café. Même si je sais que je ne fais pas de batterie, ni de basse, que je n'ai pas cet air blasé qui te plait tant, parce que je fuis grâce à toi mon naturel bas.
 
Dès que j'ai de l'argent, je payerai mes 200 euros d'amende et je recommencerai à frauder, telle la rebelle angoissée fragile que je suis. Je vous le demande: à quoi sert de regarder des films d'horreur si ça ne vous fait pas peur ? Et puis cet air paniqué attire les regards, et à ce moment là, vous pouvez manifester le dégoût que vous ressentez pour leur curiosité morbide.
 
Pourquoi donc dites vous que je suis sociable ? Je vois juste la beauté en chacun de vous. Exceptions faites. Je suis une timide ! Je l'assume, ce qui est une lacune charismatique ne plaisant pas beaucoup aux lesbiennes.. Je suis pas toute stylée en public, je tremble, et dans la rue, je bouge les lèvres, je danse, je contemple le ciel, je détourne le regard, je souris aux gens sympathiques, je tire la langue aux enfants... Non, décidément, je ne suis pas celle qui t'as attiré. Juste une imbécile "neuneu". Arrête de souffrir, regarde celles qui sont à ta hauteur.
Je me battrais bien avec toi, un jour, mais je pense que tu n'es pas pour ce genre de barbarie de campagnarde. Surtout quand il s'agit d'un CORPS A CORPS, ouuuuuh. Pourquoi te permets tu d'appuyer sous ton talon mes couilles que tu as déjà coupé ? Néfaste est bien le mot. On ne touche pas les ailes d'un papillon. Il a beau être faible, il mérite la vie.
 
Quand je te parle, j'ai du mal à contrôler ma colère. Aucun souvenir, juste de la rage contre ton caractère de merde, que tu fais bien de dissimuler vaguement derrière des relations éphémères. Tu comprendrais que c'est toi, le problème.
 
 
J'ai vu le big bang, c'était très coloré !
 
L'immortalité, ça existe.
 
J'ai du me faire bouffer par un lapin ours, il y a très très longtemps.
 
J'ai plus que des miettes de tabac, je roule comme une merde, j'ai envie de m'affamer pour être ton idéal corporel. A nouveau. Ne suis je pas le plus beau yoyo à lames rétractables que tu connaisses ? Réponse : non. Tiens, il doit rester du bacon au frigo. Et des petits oignons marinés.
 
Ce qui me freine dans la publication de mes articles ? Plus de photos, plus d'appareil. J'ai oublié mon visage quelques fois déjà, et, ah tiens, j'en ai ras le bol des pervers de facebook.
 
"Un proverbe n'est pas une raison" Voltaire. 
 

Tags : Bite
​ 1
Commenter

Plus d'informationsN'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc. sont interdits par les conditions générales d'utilisation de Skyrock et que tu peux être identifié par ton adresse internet (38.107.179.207) si quelqu'un porte plainte.

Tu n'es pas identifié. Clique ici pour te connecter à ton compte

#Posté le lundi 07 mars 2011 07:48

Publicité
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • ... 12
  • Suivant

Skyrock.com
  • Skyrock

    • Annonceurs
    • Jobs
    • Contact
    • Sources
    • Poster sur mon blog
    • Développeurs
  • Infos

    • Sécurité
    • Conditions
    • Aide
    • Signaler un abus
    • En chiffres
  • Mobile

    • Ton mobile
    • iPhone
    • Android
    • BlackBerry
    • Nokia
    • Samsung Wave
    • Windows Phone
  • Pays

    • International (english)
    • France
    • Canada (français)
    • Belgique (français)
    • Maroc (français)
  • Autres sites

    • Skyrock.fm
    • Tasanté
    • kwest
    • Zipalo
  • Blogs

    • L'équipe Skyrock
    • Honneurs
    • Vidéos
    • Gadgets
    • Newsmusic
    • Thèmes